06.11.2009
Vendredi 6 novembre 2009
Le gauchisme est au libéralisme ce que la SA était au national-socialisme, un service d’ordre.
Pour les associations musulmanes de Suisse l’acceptation de l’initiative antiminarets serait un « frein à l’intégration ». Un frein à l’intégration de la Suisse et de l’Europe dans le monde musulman ?
Les trois ennemis du démocrate sont le prêtre, le soldat et le paysan.
18:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gauchisme, libéralisme, suisse, islam, initiative antiminarets, minarets.ch
04.11.2009
Mercredi 4 novembre 2009
Inutile d’attendre la fin du monde. Elle a déjà eu lieu.
Pour nombre de politiciens et de journalistes helvétiques, la politique internationale, c’est comme Facebook. « La Suisse n’a pas d’amis » pleurnichent-ils en chœur. Ils n’ont pas compris qu’un État n’a jamais d’amis, mais seulement des alliés de circonstance et des ennemis, réels ou potentiels
Les « Droits de l’homme » sont les lois de Nuremberg du mondialisme.
20:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : suisse, fin du monde, facebook, droits de l'homme, démocratie
03.11.2009
Mardi 3 novembre 2009
Le jour de la chute du Mur de Berlin, le cadavre momifié de Lénine a tressailli de joie. Comprenne qui pourra.
Les milieux économiques suisses sont contre l’initiative antiminarets. Ces gens-là vendraient leur âme au dieu P.I.B. D’ailleurs ils l’ont déjà fait. Pour ces maquereaux, le pays n’est qu’un produit qu’il s’agit de vendre, une putain.
Ce qui ressort du rapport Goldstone sur les opérations israéliennes à Gaza de l’hiver dernier c’est qu’aujourd’hui, défendre son pays est un crime politique.
20:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : suisse, minarets, lénine, mur de berlin, rapport goldstone, israël
01.11.2009
Dimanche 1er novembre 2009
Pascal Couchepin a pris hier une retraite bien méritée. Grand pif, grande gueule et pas grand-chose derrière, il a d’ores et déjà rejoint les fonds de tiroir de l’histoire. On pourra cependant se souvenir de lui comme ayant été le premier Président de la Confédération helvétique à avoir souhaité un bon ramadan à la « Communauté musulmane de Suisse ». Il y a des choses qui ne s’oublient pas.
Avec toute la prudence et les circonlocutions qu’impose le sujet, quelques Verts suisses ont cependant démontré l’évidence, à savoir l’impact négatif de la croissance démographique due à l’immigration sur l’environnement. Si j’étais immigré, je commencerai à me faire du souci
Je me demande parfois ce que l’on attend pour inculper les anciens membres de la Résistance de crime contre l’Humanité pour discrimination raciale envers un peuple germanique venu simplement apporter toutes les richesses de sa culture à la France repliée sur elle-même de 1940. Un tel refus de l’ouverture à l’Autre est un mauvais exemple pour les jeunes générations.
De bons voisins sont des voisins morts. Je me sens pleinement solidaire de cet homme qui a abattu il y a quelques semaines à Raincy ses bruyants voisins avant de se tirer une balle dans la tête. C’est une belle sortie, un vrai départ dans la dignité. (Ce billet est particulièrement destiné à ma connasse de voisine du dessus).
19:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : suisse, pascal couchepin, racisme, résistance, écologie, immigration
21.08.2009
Affaire Kadhafi. Scarface et les boutiquiers
Comme prévu, la Suisse sort humiliée de la résolution de l’affaire Kadhafi ; résolution toute provisoire d’ailleurs car les otages ne sont toujours pas rentrés au pays et il lui faudra encore se soumettre à un tribunal arbitral international. Notre gouvernement n’a pas fini d’avaler des couleuvres. Il convient également de rappeler, comme l’excellent Alain Rebetez de la TSR a été le seul journaliste à le faire, qu’un des parents des domestiques d’Hannibal Kadhafi a totalement disparu de la circulation depuis son arrestation par la police libyenne.
Les jeux étaient pourtant faits dès le début de l’affaire ou, en tout cas, dès la libération d’Hannibal Kadhafi, ce qui ôtait à la Suisse tout moyen de pression de la Libye. Avec le recul, il faut avouer que si l’abcès avait été crevé dès l’été dernier en acceptant tout de suite les exigences libyennes la blessure aurait été moins douloureuse.
Au-delà des commentaires de la presse il ne faudrait pourtant pas oublier une chose, c’est que si cette crise se termine par une défaite humiliante de la Suisse c’est que celle-ci a cru qu’elle pouvait être résolue par les canaux de la diplomatie et du droit international alors que la Libye du colonel Kadhafi ne comprend que le langage de la force et se fiche complètement de règles qui ne valent qu’entre les démocraties occidentales. En d’autres termes, le colonel Kadhafi, toute crapule qu’il soit, a agi dans cette affaire en homme politique qui ne craint pas d’entrer dans des rapports de force brutaux et de nommer l’ennemi alors qu’il n’avait en face de lui que des craintifs boutiquiers pour lesquels le mot politique est un synonyme de marketing électoral ou de comptabilité.
Et pour en terminer ave cette affaire, il est bien sûr inutile de pleurnicher sur l’ « isolement politique » dont la Suisse aurait souffert. Il n’y avait rien à attendre de la France de Sarkozy ou de l’Italie de Berlusconi qui ont récemment servi de paillasson au Scarface du désert. Quant à la Grande-Bretagne, elle vient de libérer le principal responsable de l’attentat de Lockerbie. Les cloportes ne sévissent pas qu’en Suisse.
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09.08.2009
Juste cause
- Ils s’inquiètent des animalistes depuis quelques jours.
- Ah oui, les animalistes comme ils disent, moi j’en suis très fier des animalistes Diabolo, ils comptent parmi nos plus belles créations.
- Ils ne faut pas qu’ils se plaignent, ils adorent leurs animaux.
- Et d’ailleurs ils ne se plaignent pas tant que ça. Des types vont jusqu’à profaner des tombes et ils se contentent de pleurnicher en disant que ces actes desservent une juste cause. Hé oui, nous avons réussi à leur mettre dans le crâne que les animaux devaient avoir les mêmes droits que les humains et qu’ils n’étaient que des animaux comme les autres alors bon, il ne faut pas qu’ils s’étonnent. Ces « écoterroristes » sont les parfaits produits de ce monde qu’ils désirent tant.
- Alors ils n’ont pas fini d’en prendre plein la gueule.
- Tu l’as dit bouffi. Ce n’est que le début des réjouissances.
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29.06.2009
Les assistants sexuels. « Je brise un tabou donc je suis » ou quand le plus vieux métier du monde se fait citoyen
C’est un nouveau tabou qui vient de tomber et une nouvelle avancée qui vient d’être faite. En effet, le samedi 13 juin dernier au Buffet de la Gare de Lausanne six hommes et quatre femmes on reçu en présence d’une centaine de personnes proches des handicapés leur diplôme d’ « assistants sexuels » décerné après une formation d’une vingtaine d’heures s’étalant sur une année. Le travail de ces assistants sexuels consistera à fournir aux personnes handicapées différentes « prestations d’ordre corporelle et érotique » telles que massages et aide à la masturbation. Il n’est cependant pas prévu que ces assistants sexuels fournissent des rapports sexuels complets. Ces prestations seront facturées au prix de 150 fr. l’heure
Pour les initiateurs de ce projet que sont entre autres la SEHP (Sexualité et handicaps pluriels) et Pro Infirmis c’est un tabou qui est tombé et un premier pas vers la reconnaissance « de l’universalité des pulsions et besoins sexuels fondamentaux de l’être humain, handicapé ou non ».
Pour le Conseiller national écologiste Luc Recordon, l’ « assistance sexuelle est une activité d’intérêt public que le monde politique doit regarder avec bienveillance ». Pour ce dernier, « l’idéal serait bien sûr que les représentations liées au « mystère de l’attirance sexuelle » changent et n’excluent personne ». (Source : 24Heures du 16 juin 2009).
Pour en arriver là il a fallu vaincre quelques réticences, celles des donateurs de Pro Infirmis notamment, dont l’esprit pudibond imaginait mal que leur argent serve à étudier la meilleure manière de prodiguer une fellation à un hémiplégique.
Voilà. Mais voilà quoi ? De la prostitution me direz-vous. D’accord, mais pas n’importe laquelle. D’ailleurs, on peut même supposer que les initiateurs de cette nouvelle profession voient dans la prostitution une forme d’esclavage ou de « violence faite aux femmes » et qu’ils font partie de ceux que rêvent de mettre les michetons en cabane ou, à défaut, de les soigner. En fait, ces assistants sexuels et ceux qui les ont inventés inaugurent une nouvelle forme de prostitution, la prostitution citoyenne, à savoir une prostitution pour la bonne cause, qui lutte pour des droits et contre des discriminations et qui s’invente un tabou pour pouvoir le briser avec fierté en tortillant du fion en n’oubliant pas de revendiquer une reconnaissance pour pouvoir toucher des subventions. En fait rien que de très banal de nos jours.
Accessoirement, on distingue dans cette affaire une des principaux fantasmes modernes, celui d’une sexualité dépouillée de tout négatif qui serait une activité à la fois fun, ludique et thérapeutique, à l’égal du nordic-walking, et bien sûr égalitaire, ce que résume si bien le triste Luc Recordon lorsqu’il prétend vouloir changer les représentations liées « au mystère de l’attirance sexuelle » pour qu’elles n’excluent personne ». On pourrait rappeler à ce dernier qu’est désiré ce qui est déjà désiré, d’où toutes sortes de problèmes dont la littérature fait état depuis quelques siècles si ce n’est quelques millénaires, mais passons, cela nous entraînerait trop loin.
Mais dans le fond, et même si ses protagonistes n’en ont pas vraiment conscience, la création des ces assistants sexuels n’est qu’un exemple de plus de cette propagande permanente dont nous avons parlé dans un précédent article.
On y retrouve en effet l’habituelle structure « tabou brisé » - « avancée » et « nécessité d’aller plus loin ». En fait, les initiateurs de cette profession se fichent éperdument des besoins et des désirs des handicapés. Cette opération n’est que pure idéologie et n'a consisté pour ses initiateurs qu’à briser un tabou inexistant, revendiquer de nouveaux droits et montrer qu’ils sont dans le camp du Bien. A l’heure qu’il est ils doivent déjà être en train de plancher sur leur prochaine « avancée », on attend le résultat avec une certaine impatience.
13:17 Publié dans Politique, société, actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : suisse, lausanne, assistants sexuels, sexualité, handicapés, handicap, propagande, idéologie, tabou, égalité
11.06.2009
L’initiative contre les minarets. Une initiative contre-productive
Le corps électoral suisse votera finalement sur l’initiative dite des minarets et qui vise à interdire la construction de ces édifices sur le territoire helvétique. A la suite du Conseil national le Conseil des Etats a certes massivement rejeté cette initiative sans lui opposer de contre-projet mais a décidé tout ne même de la déclarer recevable et de la soumettre au verdict des urnes bien qu’elle ne soit guère compatible avec le droit international. Les sénateurs ont donc décidé de faire passer les droits constitutionnels suisses avant le droit international, c’est déjà une bonne chose vu l’illégitimité de ce dernier.
Cette initiative n’est pourtant guère satisfaisante. Lancée par un comité proche de l’UDC et de l’Union démocratique fédérale (UDF) elle veut lutter contre une « islamisation rampante » du pays. On pourrait déjà trouver cette initiative bien timide car ce n’est pas à une « islamisation rampante » que la Suisse se trouve confrontée mais, comme tous les autres pays européens, à une véritable colonisation musulmane mais le pire est que, quelque soit le résultat de la votation populaire, c’est l’islam qui en sortira triomphant.
En effet, à moins que l’initiative soit massivement acceptée à un taux d’au moins 75%, c’est bien l’islam qui sera le vainqueur du scrutin. Une acceptation timide déclenchera un raz de marée islamophile dans un establishment qui se ruera à la défense des musulmans en prenant la pose de ceux qui résistent au retour « des heures les plus sombres de notre histoire ». On connaît le couplet, il nous sera déjà servi pendant la campagne des votations. A propos des minarets eux-mêmes on verra en cas d’acceptation de l’initiative des édiles communales proposer gracieusement aux frais du contribuable la construction de minarets et de mosquée tout confort aux musulmans de leurs communes, toujours au nom de la tolérance et du refus de toute discrimination. En cas de rejet de l’initiative, ce qui est l’hypothèse la plus probable, l’establishment n’en pourra plus de se féliciter de l’ouverture au monde et de la tolérance des Suisses et y verra le triomphe définitif d’une Suisse multiculturelle.
En ce qui concerne les musulmans de Suisse eux-mêmes, une acceptation leur permettra de prendre la pose de victimes discriminées et leur vaudra le soutien total de l’establishment comme je l’ai dit ci-dessus alors qu’un rejet les confortera définitivement dans l’idée que l’islam a une place légitime en Suisse, une place appelée à devenir de plus en plus large. Un refus sera surtout interprété par les musulmans comme une preuve de plus de la faiblesse de l’occident. Bref, refusée comme acceptée, cette initiative risque fort d’atteindre le but inverse que celui qu’elle se proposait en accélérant l’islamisation du pays. Dans ce sens, il aurait mieux fallu que le Parlement décide de la déclarer invalide.
Les débats au Conseil des Etats, et surtout les interventions des opposants à l’initiative reprennent pour l’essentiel les arguments qui ont été opposés à cette initiative dès son lancement. Relevons les plus intéressants en commençant par celui qui voit dans cette initiative un « retour à l’époque où l’on stigmatisait les minorités religieuses ». Cet argument, particulièrement niais, met sur un même plan la colonisation actuelle du pays par l’islam avec les querelles internes au christianisme et à la Suisse du 19ème siècle - la question des clochers notamment, longtemps interdits sur les églises catholiques dans les cantons protestants – alors que l’islam nous est foncièrement étranger. L’islam n’est pas non plus une petite secte protestante de la Broye vaudoise comptant 150 membres puisqu’il y a près d’un demi-million de musulmans en Suisse aujourd’hui, un nombre appelé à croître de façon exponentielle, l’islam ne saurait donc être considéré comme une minorité religieuse. Il y a même fort à parier que l’islam sera bientôt la première religion pratiquée en Suisse, si ce n’est pas déjà le cas. Inutile de compter sur le temps et une éventuelle intégration non plus car plus une communauté est nombreuse et moins elle s’intègre ou s’assimile. L’immigration n’est pas une question d’individus mais une question de démographie, de masse critique. Nous sommes dans un rapport de force avec l’islam, que nous le voulions ou non et que les musulmans de Suisse le veuillent ou non. Il s’agit de bien s’imprimer cela dans le crâne. C’est peut-être malheureux, mais c’est comme cela.
D’ailleurs, il est remarquable que nombre des arguments opposés à l’initiative des minarets montrent, sans que leurs auteurs le reconnaissent, la peur qu’inspire l’islam. Pour certains, l’acceptation de cette initiative serait un boulevard ouvert aux islamistes, d’autres voient dans cette initiative un danger pour la sécurité du pays, un danger non seulement pour les Suisses ou les intérêts suisses dans les pays musulmans mais également un danger pour la sécurité intérieure du pays. L’islam est donc bel et bien considéré comme un danger pour le pays même au plus haut niveau du pouvoir politique. C’est là un espoir. Mais il ne faut pas oublier que si la peur a un aspect positif qui est celui d’activer les mécanismes de défense, de refus et de résistance, elle incite le plus souvent à la soumission la plus servile devant le danger ou l’ennemi. Je crois qu’il est inutile de préciser comment réagissent et réagiront à l’avenir nos politiciens et notre establishment face à cet islam qui leur fait peur.
12:08 Publié dans Politique, société, actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : société, udc, politique, immigration, actualité, dhimmitude, suisse, initiative contre les minarets, minarets.ch, islam, islamisation, colonisation
08.06.2009
Le droit de vote et d’éligibilité pour les étrangers. Une initiative bien timide
La gauche vaudoise va lancer une initiative pour accorder le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers. C’était attendu depuis l’acceptation par le corps électoral vaudois de la nouvelle Constitution qui accorde le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers au niveau communal.
On sait également que, une fois les droits civiques accordés aux étrangers au niveau cantonal la prochaine étape sera son octroi au niveau fédéral. Il n’est donc pas absurde penser que, d’ici quelques lustres, des membres du gouvernement helvétique seront des étrangers. L’élection d’étrangers dans des exécutifs cantonaux se fera, elle, dans des délais plus courts. Et on peu déjà imaginer les commentaires extatiques des médias lorsque sera élu le premier Conseiller d’Etat « vaudois » non pas d’origine étrangère mais bel et bien étranger.
C’est bien cette image qu’il faut avoir à l’esprit pour comprendre à quoi mène cette initiative : celle de cantons et puis ensuite d’une Confédération dont les exécutifs compteront bientôt des ressortissants étrangers. Mais s’il ne s’agissait que de cela, ce ne serait pas bien grave.
Car en fait, accorder les droits civiques aux étrangers revient à déposséder les citoyens suisses de ces mêmes droits, à les dépouiller de leur citoyenneté bref, à supprimer la citoyenneté helvétique et donc la Suisse, les Suisses ne seront plus Suisses et les étrangers resteront des étrangers, plus rien ne distinguera ces derniers des premiers. Bien sûr, cette problématique vaut pour tous les pays européens.
Evidemment, cette initiative ne sera pas combattue. Il y aura un débat, mais uniquement entre ceux qui sont totalement pour et ceux qui ne sont radicalement pas contre. Tout opposition sera excommuniée pour xénophobie et si d’aventure l’initiative échouait devant le corps électoral ce ne sera que la meilleure des raisons pour remettre l’ouvrage sur le métier dans quelques mois.
Cette initiative est logique tant elle s’inscrit dans la dynamique mondialiste qui se déchaîne depuis la soi-disant chute du communisme et qui vise à la réalisation pleine et entière de ce dernier, c'est-à-dire la suppression de toute institution médiatrice entre l’individu et l’espèce.
Si l’on peut s’étonner d’une chose, c’est de la timidité de la gauche qui n’ose pas encore demander l’octroi immédiat des droits civiques aux étrangers au niveau fédéral, comme si les socialo-communistes eux-mêmes ne comprenaient pas encore vraiment dans quel monde il vivent et vivront, un monde qui est pourtant celui qu’ils veulent et qu’ils veulent encore plus, et qu’ils se prendront en pleine poire.
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07.02.2009
Bien sûr qu'il faut voter non à l'extension des bilatérales
Bien sûr qu’il faut voter « non » à l’extension des bilatérales et de la libre circulation des personnes à la Roumanie et à la Bulgarie car de tout façon le résultat du vote ne changera rien. Inutile donc de craindre les conséquences d’un éventuel refus car il n’en serait simplement pas tenu compte et ça ne changerait rien à la dynamique dans laquelle la Suisse et les autres pays européens sont engagés.
Voter non, c’est simplement s’accorder un des derniers plaisirs qui nous restent, et sans doute plus pour longtemps, celui de dire MERDE ! à tout l’establishment. On aurait tort de se gêner.
15:34 Publié dans Politique, société, actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : suisse, politique, extension des accords bilatéraux, libre circulation des personnes

